{"id":7745,"date":"2015-04-06T11:14:00","date_gmt":"2015-04-06T11:14:00","guid":{"rendered":"https:\/\/legsedition.net\/public\/?p=7745"},"modified":"2024-12-08T11:31:02","modified_gmt":"2024-12-08T11:31:02","slug":"editorial-4-le-periple-des-textes-en-traduction","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/legsedition.net\/public\/2015\/04\/06\/editorial-4-le-periple-des-textes-en-traduction\/","title":{"rendered":"\u00c9ditorial 4 \u2013 Le p\u00e9riple des textes en traduction"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\">Je dois beaucoup \u00e0 la traduction. Sans cela, jamais je ne me serais retrouv\u00e9e ici devant le quatri\u00e8me num\u00e9ro de la revue <em>Legs et litt\u00e9rature<\/em> vou\u00e9 au sujet \u00e0 la fois mill\u00e9naire et tout \u00e0 fait actuel\u00a0: <em>traduction, r\u00e9\u00e9criture et plagiat. <\/em>Pourtant, je sais que je suis loin d\u2019\u00eatre seule \u00e0 ressentir de la reconnaissance devant cette aventure linguistique et culturelle qu\u2019est la traduction. Nous sommes tous h\u00e9ritiers des dons de ceux qui nous permettent d\u2019entrevoir plus loin que nos connaissances forc\u00e9ment limit\u00e9es par cette chose\u00a0: la langue.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Malgr\u00e9 cela, nous constatons la m\u00e9fiance, le m\u00e9pris qui ne manque pas de surgir d\u00e8s qu\u2019il s\u2019agit de traduction. Pour cerner ce paradoxe et y r\u00e9pondre, nous chercherons \u00e0 mieux comprendre la traduction pour en profiter en toute connaissance de cause. Parler de la traduction pour faire conna\u00eetre ce domaine de recherches effervescent qu\u2019est la traductologie, et faire parler la traduction dans ses textes pour jouir de ses trouvailles, ses d\u00e9fis, et sa persistance face aux enjeux. Car quoiqu\u2019on en dise, la traduction ne cesse jamais ses activit\u00e9s. Autant assumer le fait que la traduction se fera en d\u00e9pit de tout, qu\u2019il y aura toujours quelqu\u2019un r\u00e9solu \u00e0 faire passer un texte d\u2019une langue \u00e0 une autre, que ce soit avec ou sans papiers.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans les papiers ci-dessous, de quoi s\u2019agit-il\u00a0? D\u2019un rassemblement d\u2019approches qui, pour commencer, feront rimer traduction et plagiat pour ensuite introduire cette \u00e9quivoque qu\u2019est la r\u00e9\u00e9criture comme terme du milieu. Jean Watson Charles nous aidera \u00e0 tracer une cartographie des domaines de litt\u00e9rature et plagiat en posant la question non pas de l\u2019originalit\u00e9 de la traduction, mais plut\u00f4t de l\u2019\u0153uvre m\u00eame\u00a0: \u00ab\u00a0Existe-il une \u0153uvre authentique\u00a0?\u00a0\u00bb (p. 75). D\u00e9marche int\u00e9ressante qui partira de la question d\u2019authenticit\u00e9 pour aborder cette question du plagiat o\u00f9 il s\u2019agit d\u2019un affront \u00e0 l\u2019original. C\u2019est une approche qui va mener \u00e0 une ouverture sur la notion d\u2019intertextualit\u00e9 de Julia Kristeva qui sert \u00e0 rendre moins manich\u00e9en le d\u00e9bat. Ainsi, en citant plusieurs exemples de plagiat dans le domaine de la litt\u00e9rature francophone, Jean Watson Charles pr\u00e9pare le terrain pour la discussion de deux accusations de plagiat r\u00e9centes au sein de la litt\u00e9rature ha\u00eftienne qui seront analys\u00e9es par W\u00e9bert Charles et Dieulermesson Petit Fr\u00e8re.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">W\u00e9bert Charles consid\u00e9rera l\u2019all\u00e9gation de plagiat qui lie <em>Saisons sauvages <\/em>(2010) de Kettly Mars avec <em>La Mal-Aim\u00e9e <\/em>(2008) de Margaret Papillon. Son parti-pris\u00a0: celui de \u00ab\u00a0laisser parler les textes\u00a0\u00bb (p. 82). Strat\u00e9gie avis\u00e9e et juste qui permet \u00e0 la litt\u00e9rature de faire son travail, quitte \u00e0 satisfaire le lecteur, ou non. Dans le cas des deux textes que fait parler W\u00e9bert Charles, il s\u2019av\u00e8re qu\u2019une divergence de style, de focalisation et de personnages romanesques nie les co\u00efncidences d\u2019un contexte ou de quelques pr\u00e9noms partag\u00e9s. Co\u00efncidence pour cause\u00a0: la dictature des Duvalier a laiss\u00e9 sur sa faim une population trop longtemps mise sous silence, avec le besoin de raconter une histoire de mille individus et de tous. \u00c0 W\u00e9bert Charles de conclure \u00ab\u00a0les deux romanci\u00e8res transforment les m\u00eames faits historiques (la dictature de Fran\u00e7ois Duvalier) en faits litt\u00e9raires\u00a0\u00bb mais \u00ab\u00a0[i]l n\u2019y a pas lieu de parler de plagiat ni de contrefa\u00e7on\u00a0\u00bb (p. 92).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans notre deuxi\u00e8me cas de plagiat dans le contexte ha\u00eftien, c\u2019est \u00e0 partir d\u2019une \u00ab\u00a0lecture crois\u00e9e\u00a0\u00bb que Dieulermesson Petit Fr\u00e8re va d\u00e9tailler les parall\u00e8les et les chevauchements de deux textes de plus \u00e9crits sur \u00ab\u00a0les ruines de la dictature des Duvalier\u00a0\u00bb\u00a0: <em>Un alligator nomm\u00e9 Rosa <\/em>(2007) de Marie-C\u00e9lie Agnant et <em>La m\u00e9moire aux abois <\/em>(2010) d\u2019\u00c9velyne Trouillot. Encore une fois, nous partons du constat que \u00ab\u00a0les \u00e9v\u00e9nements, m\u00eame s\u2019ils sont report\u00e9s diff\u00e9remment, sont toutefois les m\u00eames\u00a0\u00bb (p. 97). Par la suite, Petit Fr\u00e8re va se pencher sur la question de l\u2019intertexte pour conclure que \u00ab\u00a0c\u2019est au lecteur qu\u2019il revient la charge d\u2019identifier l\u2019intertexte et d\u2019\u00e9tablir les rapports\u00a0[\u2026] l\u2019intertextualit\u00e9 n\u2019a d\u2019existence que sous l\u2019effet de la lecture\u00a0\u00bb (p. 98). M\u00eame si dans une instance du plagiat l\u2019auteur n\u2019avoue pas le vol, ce sera toujours aux lecteurs d\u2019en \u00eatre les juges.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Alors que Petit Fr\u00e8re insiste sur le r\u00f4le essentiel du lecteur dans cette aire d\u2019intertextualit\u00e9 qui d\u00e9cide celle du plagiat, Patricia Mart\u00ednez Garc\u00eda va remettre en question l\u2019apport de la lecture pour s\u2019appuyer sur l\u2019importance de la construction intrins\u00e8que de l\u2019\u0153uvre, au moins pour les textes qu\u2019elle analyse. Ainsi, Mart\u00ednez Garc\u00eda souligne le rapport de la traduction avec cette r\u00e9\u00e9criture qu\u2019est la critique pour proposer une distinction fondamentale entre l\u2019interpr\u00e9tation du texte et sa construction. Dans ses recherches qui visent \u00ab\u00a0le traducteur id\u00e9al\u00a0\u00bb (p. 47), elle privil\u00e9giera \u2013 en ce qui concerne les traductions espagnoles des textes anglophones de Joyce et de Beckett \u2013 la vision de l\u2019auteur qui construit son texte, sur celle du lecteur qui ne cherche qu\u2019\u00e0 le comprendre. Car ce n\u2019est pas toujours facile de comprendre un texte, comme le d\u00e9montrent les cas des <em>pommes<\/em>\u00a0: d\u2019abord la transformation d\u2019une pomme de terre irlandaise de Joyce en carotte espagnole\u00a0; ensuite un chien pom\u00e9ranien, d\u00e9tail qui d\u00e9clenchera toute \u00ab\u00a0un surcro\u00eet d\u2019interpr\u00e9tation\u00a0\u00bb (p. 52) \u2013 mais justement parce qu\u2019\u00ab\u00a0insignifiant\u00a0\u00bb (p. 54). Comme quoi, pour \u00e9viter de tomber dans les pommes, selon Mart\u00ednez Garc\u00eda, c\u2019est au traducteur de retrouver \u00ab\u00a0la po\u00e9tique constructive qui soutient l\u2019ensemble de l\u2019\u0153uvre\u00a0\u00bb (p. 51).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">De la construction, nous passons logiquement aux structures dans l\u2019article de Yanick Lahens. Dans sa lecture de <em>Le bruit et la fureur <\/em>de William Faulkner, en association avec <em>Col\u00e8re <\/em>de Marie Vieux-Chauvet, ce n\u2019est pas tant la traduction qui l\u2019int\u00e9resse, mais plut\u00f4t cette autre forme de rapprochement de deux textes qui est celle de l\u2019intertextualit\u00e9. Lahens partira de la \u00ab\u00a0structure isomorphe\u00a0\u00bb (p. 61) de deux univers familiaux \u2013 les Compson et les Normil \u2013 pour traquer leur \u00e9volution au moment d\u2019un d\u00e9sordre social dont ils ne sortiront pas, et pour identifier enfin un \u00ab\u00a0sc\u00e9nario originel unique\u00a0\u00bb (p. 61). Ainsi deux textes avec des contextes bien diff\u00e9rents se retrouvent au sein de leurs correspondances structurales. La langue des auteurs, qui fr\u00f4le \u00ab\u00a0l\u2019irrecevabilit\u00e9 \u00bb (p. 66) afin de rentrer dans un \u00ab\u00a0carrefour n\u00e9vralgique\u00a0\u00bb (p. 67), les rapproche, d\u2019autant plus que c\u2019est dans cette nouvelle langue que Faulkner et Vieux-Chauvet r\u00e9\u00e9crivent, avec une lucidit\u00e9 cuisante, l\u2019histoire de deux \u00e9poques charni\u00e8res.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais que fait-on lorsqu\u2019une histoire demeure muette\u00a0? Sous la plume de Rebecca Krasner, nous consid\u00e9rerons la traduction quand l\u2019original n\u2019existe pas, car indicible. Dans <em>Corps m\u00eal\u00e9s <\/em>(2011) de Marvin Victor, Krasner examinera la qu\u00eate de traduire un innommable \u2013 pour soi ou pour un autre \u2013 apr\u00e8s le trauma du s\u00e9isme du 12 janvier 2010. Au niveau linguistique, les strat\u00e9gies de cr\u00e9olisation du fran\u00e7ais de Victor figurent \u00e9galement dans son argument qui part du constat que toute communication, ainsi que toute compr\u00e9hension, exige un travail de traduction pr\u00e9alable. Et qui dit traduction, murmure aussi l\u2019opacit\u00e9 de la distance, car voyager a bien tendance \u00e0 brouiller les pistes au cours du trajet.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Traduction, r\u00e9\u00e9criture\u2026plagiat. C\u2019est le troisi\u00e8me terme qui trouble car c\u2019est une question d\u00e9licate, que celle du plagiat\u00a0; un sujet \u00e0 aborder avec maintes pr\u00e9cautions, comme dit Petit Fr\u00e8re, pour \u00e9viter de \u00ab\u00a0tomber dans la partisannerie ou la facilit\u00e9\u00a0\u00bb (p. 100). Il semble que nos contributeurs pr\u00e9f\u00e8rent rester pr\u00e8s des expressions plus floues telles qu\u2019intertextualit\u00e9 ou r\u00e9\u00e9criture. R\u00e9flexe, nous semble-t-il, qui se voue \u00e0 la pr\u00e9servation de cette aire de libert\u00e9 dont a besoin la litt\u00e9rature pour se restaurer, pour innover. Car malgr\u00e9 les cas ponctuels de crise que repr\u00e9sente l\u2019accusation de d\u00e9lit de plagiat, la litt\u00e9rature tol\u00e8re bien, et avec une belle g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9, ce que nous pouvons apporter les uns aux autres pour construire ensemble nos imaginaires, notre possible. Et la traduction en fait preuve de fa\u00e7on syst\u00e9matique et universelle, marchant \u00e0 travers le monde sur la corde raide de l\u2019intertexte, de r\u00e9\u00e9criture\u00a0: \u00e0 nous d\u2019admirer sa prouesse et de la faire remonter lorsque, fatalement, de temps \u00e0 autre, elle fait faux pas.<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><strong><em>Carolyn SHREAD, Ph.D.<\/em><\/strong><\/p>\n<pre>Pour citer cet article : Carolyn Shread, \u00ab\u00a0Le p\u00e9riple des textes en traduction \u00bb, <em>Legs et Litt\u00e9rature<\/em> n<sup>o <\/sup>4, 2014, pp. 3-7.<\/pre>\n<p>Pour consulter le sommaire, <a href=\"https:\/\/legsedition.net\/public\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/Sommaire-Legs-et-Litterature-no-4.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">CLIQUER ICI<\/a><\/p>\n<p>Lire l&rsquo;\u00e9ditorial au format PDF :<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-pdf-viewer-block-standard\" style=\"text-align:left\"><div class=\"uploaded-pdf\"><a href=\"https:\/\/legsedition.net\/public\/wp-content\/uploads\/2024\/12\/Edito-Legs-et-Litterature-no-4.pdf\" data-width=\"\" data-height=\"\"><\/a><\/div><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Je dois beaucoup \u00e0 la traduction. 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