Dire et dénoncer l’oppression de toute nature qu’elle soit, en Haïti comme à travers le monde, c’est le sens profond des poèmes qui composent le recueil Ni pays, ni exil. Des textes forts comme autant d’hommages et de cris portés en lieu et place de celles et ceux qui, sous le joug de l’oppression et de la répression, ne peuvent plus dire mot. La parole de Ricardo Boucher se veut le porte-voix d’une dignité humaine retrouvée pour toutes les victimes des « balles perdues » et des attaques assassines.De Gaza à Port-au-Prince, de Téhéran aux rives de la Méditerranée, Ni pays, ni exil sort de l’ombre tous les déshérités et les oubliés de l’Histoire et de l’actualité…[Lire la suite]